A l'ombre du gros arbre qui surplombe le ruisseau
Laisser à cette nature tout ce qu'elle peut de maîtrise
Avec pour brouhaha le doux chant des oiseaux
Elle attend patiemment que l'eau ai fini de couler
Ce n'est pas pret d'arriver et ça n'arrivera jamais
Mais quitte à être seule et attendre l'impossible
Elle préfere être là jusqu'à ce que l'Homme arrive
Les canards qui s'enfuits reveillent un soupson de terreur
Paradoxe avec la clareteté de ce début d'aprés-midi
Les ruissellements de l'eau reprennent avec hardeur
La poëte assoifée voudrait rester ici
Nomadisme absolu dans la tête des insectes
L'Homme fait marcher ses lourdes machines au loin
Toujours les oiseaux dans la tête de la poëte
Alors que l'eau continu à tracer son chemin
Le papillon restera à jamais éphémère
Pendant que le gros arbre continura à pleurer
Le ruisseau se jeterra toujours dans la rivière
Une fois que la poëte sera totallement noyée
J.T.M. & SeS SeNs CaChEs
